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Du bronze et de l'argent pour les moins de 19 ans
Catégorie : Compétitons internationales
Date : 15/08/2015

Boum, boum, boum, BOUM ! C’est au bruit du palet au fond du but que les Françaises se motivent avant d’entrer dans cette petit finale contre la Colombie. Ca commence plutôt bien, avec à la 2ème minute, une occasion franche de but, refusée pour faute de poing. Mais à la 7ème minute, suite à un mouvement collectif de la Colombie partant de son terrain, direction le but français, sauvé une fois par la défense mais pas 2. 0/1. Pendant 3 minutes, les Colombiennes sont dans le camp français. 2 buts sont refusés pour faute de poing : ouf ! A la 12 ème minute, coup franc chez les Colombiennes, mais elles partent au contre … Elles sont stoppées. Pendant 3 premières minutes de la 2ème période, les Françaises sont devant les buts colombiens, et concrétisent : 1 partout. Sur l’engagement suivant, une grosse obstruction d’une Colombienne soulève le public français : 2 minutes de prison. Les bleues profitent de ce temps fort. Sur le coup franc en milieu de terrain, elles transpercent la défense adverse et filent au but : elles mènent 2 à 1. Les Colombiennes poussent à leur tour dans le but français. Sarah Cuvellier, coach française, harangue sa défense, qui est poussée à la faute : tir de pénalité à la 21ème minute. La Colombienne tire, les arbitres remontent, se concertent : but refusé pour tir dangereux ! Le jeu reprend. Une Française est pénalisée pour une faute de crosse et file en prison : c’est la panique dans la zone de remplacement, et Max Habesztrau, le 2ème entraineur français, demande le temps mort. Les Bleuettes subissent le jeu et la pression colombienne, encaissant un but à la 24ème : 2/2. Lors du départ suivant, une Française est à nouveau mise en prison, pour jeu dangereux cette fois-ci : elles reculent encore une fois. Il faudra une obstruction colombienne pour se sortir de la zone défensive. Mais ça repart et un nouveau tir de pénalité est accordé à la Colombie, qui ne commet pas deux fois la même erreur : elles prennent l’avantage à 1 minute de la fin, 2/3. Il ne reste que 30 secondes pour revenir, 30 secondes… les Françaises poussent. Pénalty sifflé en faveur des Françaises à 1 seconde de la fin ! Les 2 Françaises s’immergent, mais la Colombienne lâche le mur : but accordé, 3/3 elles vont en prolongation. « Y’a pas de fatigue !!!» sont les mots de Sarah pour relancer la machine bleue. Mais au bout de 2 minutes, une erreur de placement de la défense française offre un contre à la Colombie : 3/4. Les Bleuettes ont un mental d’acier : elles égalisent une minute trente plus tard, mais se relâchent à nouveau en défense sur l’engagement suivant : 4/5. Les Françaises souffrent physiquement, et les rotations s’enchaînent avec les remplaçantes. A 45 secondes de la fin de la prolongation, une Française trouve un intervalle, et file au but. Elle est rattrapée, mais le tir de pénalité est donné. A nouveau, la défenseuse colombienne commet une erreur et donne l’égalisation à la France : 5 partout, les deux équipes vont en mort subite. Les Françaises poussent toujours, s’engagent, se mettent en danger sur des contres, mais gèrent. Coup franc devant les buts colombiens et une joueuse adverse en prison. Les bleues opèrent des changements, mais dans la précipitation, se retrouvent à 7 dans l’eau. Prison française également. 5 contre 5 dans l’eau, avantage à la France sur ce coup franc bien placé, toutes les joueuses sont sous l’eau, le buzzer retentit : BUT !!! Les Françaises de moins de 19 ans sont mortes 2 fois dans ce match (les spectateurs aussi), et ont ressuscité à chaque fois : elles gagnent cette petite finale 6 buts à 5 et décrochent une médaille de bronze, mais cette couleur est tellement proche de l’or…

 

 

 Quel métal pour nos garçons de moins de 19 ans ? C’est la question que tous les Français dans le public se posent. Mais au moment d’entonner la Marseillaise, ce n’est plus le cerveau qui parle, mais le cœur, et la musique de la garde républicaine est à peine audible, couverte par le chant des joueurs et des spectateurs. La sonnerie donne le départ de cette finale entre la France et la Nouvelle Zélande. Pendant 10 minutes, le match est équilibré. Les deux équipes enchainent de longues phases de jeu sans faute. Ce sont les Néo-Zélandais qui trouvent la faille en premier, en inscrivant un but alors que deux minutes plus tôt, nos Gaulois n’étaient pas loin de marquer. Ce but encaissé pique les Français qui sur l’action suivante, montent le jeu chez les Néo-Zélandais. Coup franc à suivre, et en deux temps, but d’égalisation, 1 partout. C’est la mi-temps. Les Français redémarrent à 5, ayant écopé d’une prison une seconde avant le buzzer. Pas besoin d’en donner plus aux Kiwis pour qu’ils aggravent la marque : 1/2.Le jeu stagne ensuite en milieu de terrain. La Nouvelle Zélande fait travailler les Français le long du mur droit, qui gagnent du champ centimètre par centimètre, jusqu’à se faire sanctionner pour une faute. Au tour des Kiwis de jouer à gagne terrain, mais par le centre cette fois-ci, et de trouver le but à la 21ème minute. Nos petits bleus ont mal… A nouveau sanctionné par une prison, ils encaissent le 4ème but à la 24ème. Après avoir subit dans leur camp, deux Français partent au contre au centre : obstruction d’un Néo-Zélandais en milieu de terrain, mais son équipe aura su garder 6 joueurs en permanence dans l’eau, tout au long du match. Sur un gros temps de jeu suivant, la Nouvelle Zélande remonte le terrain et finissent par marquer à 2 minutes de la fin. Les Français lâchent, encaissent un dernier but, et perdent cette finale 1 à 6. Cela reste un très bon bilan pour ce jeune groupe, composé d’un grand nombre d’espoirs du hockeysub français, et qui réussi à gravir une nouvelle marche, avec cette médaille d’argent qu’ils méritent amplement.

 

11ème épisode de la tête sous l'eau.

 

 

Auteur : Rémy GILLET
Les garçons de moins de 19 ans en finale des mondiaux
Catégorie : Compétitons internationales
Date : 14/08/2015

Dernier match pour les U23, afin de prendre la 5ème place du classement. Et il n’y a rien de facile dans cette catégorie, les Français ayant perdu en pour contre la Grande Bretagne, le mot d’ordre est « pas 2 fois ». Ca commence mal... à peine une minute de jeu et sur un mauvais placement défensif, les Anglais inscrivent le premier but. Pendant les 5 minutes suivantes, les Français sont dans le camp anglais, mais stagnent dans le coin. Le palet passe deux fois devant le but, mais ça ne concrétise pas. Les français commencent à faire quelques fautes. Les Anglais amènent le palet dans le camp français, 2 fautes, 2 coups francs, et devant les buts la Anglais poussent le palet au fond. 0/2 à la 10ème minute. Les consignes de l’entraîneur Loïc Horvais sont claires : on joue devant, devant, devant. Dont acte, les bleus amènent le palet dans le but anglais, mais le point n’est pas accordé à cause d’une faute de poing. Sur le coup franc, les Anglais remontent le terrain et obtiennent à nouveau un coup franc devant les buts. Jusqu’à la fin de la première période, les Français ne sortent pas de leur zone défensive, et les arrêts de jeu sont contre eux. En 2ème mi-temps, dès l’engagement, les Français jouent chez les Anglais, qui sont poussé à la faute : jeu dangereux, prison, et à 6 contre 5, les Français déloquent enfin le compteur, score 1 but à 2. Il faut continuer ainsi, mais les Français ont été avertis en première mi-temps, et les prisons commencent à arriver. A la 2ème minute, contre français et apnée de 20 mètres ; un avantage en cours est signalé, et 15 secondes plus tard, coup de buzzer. Tout le monde attend la décision des arbitres : but de pénalité et égalisation 2 partout. Pendant les 5 minutes suivantes, les Français tentent de franchir la frontière anglaise, mais il faudrait un tunnel pour rejoindre le but, tout est verrouillé. Une minute de répit pour la Grande Bretagne, puis c’est reparti pour le siège, et ça paye : but à 50 secondes de la fin. Les Français gagnent 3 buts à 2, et sont 5ème de ces mondiaux.

 

Demi-finale pour les filles qui affrontent les redoutables Néo-Zélandaise. ET ça part très fort : sur l’engagement, la rage française fait parler d’elle, et les 6 bleuettes foncent au but : 1/0 au bout d’une minute de jeu, on croit rêver ! Mais la nouvelle Zélande ramène tout le monde à la réalité en remontant le curseur de jeu, et égalisant sur l’engagement suivant, 1 partout, palet au centre. Les garçons de moins de 23 ans sont dans les gradins, venus grossir les rangs des supporters français, et chanter une marseillaise à plein poumons pour pousser les Françaises à l’excellence. Elles subissent quelques attaques mais arrivent à remettre le palet dans le camp des Néo-Zélandaises, qui commettent des fautes. Alors que les Françaises passent devant le but adverse, elles se font contrer et les Kiwis inscrivent un but à la 7ème minute. Les 3 minutes suivantes sont haletantes, les bleues campant dans le but de leurs adversaires. Mais ça repart et les Néo-Zélandaises repassent par la droite, arrivant en milieu de terrain pour obliquer ensuite vers le but… refusé. A deux minutes de la fin de cette mi temps, elles finissent par trouver la faille dans la défense française, à deux reprises. Les Françaises tentent encore leur chance, un contre, et un buzzer qui arrive 2 secondes trop tôt les prive d’un but. Le score à la mi-temps est de 1 à 4. En début de seconde période, sur une action en milieu de terrain, une joueuse de Nouvelle Zélande trouve un trou et file seule au but. 1 but à 5, les Françaises prennent la mesure des capacités physiques et de la vitesse de leurs adversaires. Elles relèvent toutefois le défi physique, arrivant à passer 5 minutes non loin du but. Ca fini par sortir pour la Nouvelle Zélande qui n’a pas besoin de beaucoup d’occasion pour marquer. 1 à 6, les Françaises perdent cette demi finale, mais n’ont rien à regretter, tellement les efforts fournis ont été intense pour ce jeune groupe.

Deuxième demi finale pour le groupe France, cette fois ci pour les U19M, contre la Grande Bretagne. En tout début de rencontre, les Français foncent dans le camp anglais. Mais il s ne surprennent pas suffisamment leurs adversaires pour marquer directement. Sur toute la première mi-temps, les temps forts alternent : les défenses des 2 équipes ne lâchent pas. Score vierge à la mi-temps. La règle de l’avantage quand elle est prolongée dans le coin n’arrange pas les Français qui ne peuvent pas faire le L (remontée le long du mur où se trouve le but adverse). En 2ème période, les Anglais mettent le feu au but français et marquent au pour de 2 minutes et demi : 0/1. La réaction française est immédiate : l’attaque enfonce l’équipe de Grande Bretagne et égalise dans la minute : 1/1. S’en suivent plusieurs phases de jeu très chaudes encore, avec à 4 minutes de la fin du temps réglementaire, un but refusé pour faute de poing. Les bleus poussent, montent, et s’exposent au contre ; mais la garde républicaine veille et rattrape les fuyards. Prison française à 2 minutes de la fin, puis anglaise 50 secondes plus tard, et de nouveau française à 10 secondes du buzzer. C’est la prolongation, il va encore falloir tenir 2 fois 5 minutes en apnées pour les supporters français. Sur l’engagement, nouveau départ canon et but pour les bleus : 2 à 1. Pendant le reste de cette période, les Gaulois ne sont pas inquiétés, même avec un joueur en prison. Mais ils continuent à se faire siffler des fautes : 2 joueurs en prisons à 2 minutes de la fin, il faut tenir ! Un Français part en contre plein centre, but ? Non, faute de poing signalée et prison pour l’attaquant français, on se croit en plein cauchemar. Le jeu est français, et le coup franc pour les Anglais à 4 secondes de la fin n’y changera rien : nos garçons de moins de 19 ans sont en finale !

A retrouver dans la tête sous l'eau, épisode 10.

Auteur : Rémy GILLET
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